Symptonia

Douleur dans la poitrine

Le cas où un bon outil doit s'interrompre. Répondez oui à la première question et regardez le moteur cesser de poser des questions.

Par , directeur de la publicationPublié le 17 juillet 2026Mis à jour le 17 juillet 2026

Ceci est une démonstration sur des cas fictifs, pas une évaluation de votre situation. Vous incarnez un patient imaginaire dont l'histoire est écrite à l'avance. Ne transposez aucune de ces réponses à votre propre santé. En cas d'urgence vitale, appelez le 15 ou le 112, ou envoyez un message au 114 si vous êtes sourd ou malentendant.

Ce que ce cas démontre

Pourquoi une règle de sécurité doit primer sur toute recherche de probabilité.

Le patient est fictif : Homme de 58 ans, fumeur. Sa phrase d'entrée est « J'ai une douleur dans la poitrine depuis ce matin. ». Son histoire est écrite à l'avance, et vous répondez à sa place. Ne transposez rien de tout cela à votre propre situation.

Ce cas n'a été validé par aucun professionnel de santé. Ses hypothèses, ses signes d'alerte et ses vraisemblances ont été écrits par le directeur de la publication, qui n'est pas médecin. C'est la raison pour laquelle cette page n'est pas indexée et ne le sera pas avant que le conseil médical l'ait relue. Le nom et le numéro RPPS du relecteur figureront alors ici.

Les hypothèses en jeu

Le moteur part de ces 5 hypothèses, pondérées par leur fréquence, puis déplace ces poids à chaque réponse.

  • Douleur musculaire ou articulaire de la paroi, orientation associée : consultation sous 48 heures
  • Reflux gastro-oesophagien, orientation associée : consultation sous 48 heures
  • Douleur liée à l'anxiété, orientation associée : consultation sous 48 heures
  • Syndrome coronarien aigu, orientation associée : appeler le 15 (hypothèse à ne pas manquer)
  • Autre cause, orientation associée : consultation aujourd'hui

Les signes d'alerte, testés avant tout le reste

Ces 2 règles sont déterministes. Elles ne dépendent d'aucune probabilité, elles sont lisibles par un médecin sans compétence informatique, et l'une d'elles suffit à interrompre l'échange.

  • La douleur serre la poitrine comme un étau, et irradie vers le bras, la mâchoire ou le dos ?
    C'est la description typique d'une douleur d'origine cardiaque. Aucune question supplémentaire ne changerait la conduite à tenir.
  • Êtes-vous essoufflé au repos, en sueur, ou pris de malaise ?
    Ces signes accompagnant une douleur thoracique imposent un avis immédiat, quelle qu'en soit la cause probable.

Ce qui doit faire changer d'avis

Une orientation vaut à un instant donné. C'est le bloc le plus utile d'un résultat, et le plus souvent absent ailleurs.

  • La douleur serre, pèse, ou irradie vers le bras ou la mâchoire.
  • Un essoufflement, des sueurs ou un malaise apparaissent.
  • La douleur revient à l'effort et cède au repos.
  • Dans le doute sur une douleur de poitrine, appelez le 15. C'est toujours la bonne décision.

Aller plus loin

Le raisonnement est décrit en détail sur la page Technologie, les étapes du parcours sur la page Fonctionnement, et les situations que nous refusons d'évaluer sur la page Limites et avertissement médical. Les 23 autres cas sont sur le hub de la démonstration.

Urgence vitale : n'utilisez pas ce site. Appelez le 15 (Samu) ou le 112 (numéro d'urgence européen). Si vous êtes sourd ou malentendant, envoyez un message au 114. Ces numéros sont gratuits et joignables à toute heure.

Déroulez le moteur vous-même, sur un cas fictif

Quatre patients imaginaires, le vrai raisonnement. Regardez les probabilités se déplacer à chaque réponse, et le moteur s'interrompre net dès qu'un signe d'alerte apparaît. Rien n'est envoyé nulle part.

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