Qui nous finance
Qui détient Symptonia, d'où vient l'argent, ce que nous refusons d'encaisser, et pourquoi la réponse à ces questions détermine tout le reste.
La seule question qui compte vraiment
« Vendez-vous mes données ? » appelle la même réponse chez tout le monde : non. La question utile est ailleurs : d'où vient votre argent. Une promesse de confidentialité qui va contre le modèle économique de celui qui la fait ne survit jamais à la première difficulté de trésorerie.
Cette page répond donc à la vraie question, avec des chiffres et des noms plutôt qu'avec des intentions.
Qui détient Symptonia
Symptonia est un service édité par MLJ, société par actions simplifiée au capital de 1 000 euros, immatriculée au registre du commerce et des sociétés de Paris sous le numéro 934 769 837, dont le siège est au 60 rue François Ier, 75008 Paris. Elle a été créée le 28 octobre 2024.
Son président est Julien Jimenez. Ces informations sont publiques et vérifiables par n'importe qui dans les bases officielles des entreprises françaises, à partir du numéro SIREN ci-dessus. Nous vous invitons à le faire plutôt qu'à nous croire.
D'où viendront nos revenus
Le modèle visé est simple : gratuit pour le patient, financé par les organismes complémentaires et les établissements de santé.
Ce que nous leur vendons est mesurable, et c'est important : une réduction des recours inadaptés, documentée par des statistiques agrégées sur des populations. Un passage aux urgences évité représente pour un financeur une économie de plusieurs centaines d'euros. Nous facturons une part de cette économie, pas une audience.
La conséquence est structurelle et vaut plus que n'importe quelle charte : nous n'avons aucun besoin de savoir qui vous êtes pour être payés. Nos clients n'achètent pas de données individuelles, ils n'en veulent pas, et ils n'y auront pas accès. C'est cette absence de besoin qui protège vos données, pas notre bonne volonté.
Les trois revenus que nous refusons
- La publicité
- Aucune, sous aucune forme, y compris native ou contextuelle. Un site financé par le clic est structurellement incité à inquiéter, puisque l'angoisse fait revenir.
- La revente de données
- Aucune, y compris agrégée ou présentée comme anonymisée. Des données de santé « anonymisées » sont souvent réidentifiables, et cette formulation sert le plus souvent à faire passer une revente pour une précaution.
- La rémunération à l'orientation
- C'est le refus le plus important, et le plus rare dans ce secteur. Nous ne percevons rien, jamais, d'un acteur de soins vers lequel nous vous orienterions : ni téléconsultation, ni laboratoire, ni pharmacie, ni plateforme de rendez-vous, ni assureur. Le jour où notre orientation nous rapporterait de l'argent, elle cesserait d'être une orientation médicale pour devenir une commission déguisée.
Ce que nous nous engageons à publier
- Le nom de tout investisseur entrant au capital, sa part et ses droits, avant l'annonce publique de l'opération.
- Le nom des clients institutionnels dont les revenus dépasseront 25 % de notre chiffre d'affaires annuel, car une dépendance de cette ampleur crée un risque d'influence que vous avez le droit de connaître.
- Toute subvention publique perçue, son montant et son objet.
- La rémunération versée aux membres du conseil médical, telle que décrite sur la page Gouvernance médicale.
Indépendance éditoriale
Aucun financeur, présent ou futur, ne dispose d'un droit de regard sur le contenu médical du site ni sur le comportement du moteur. Un client qui trouverait nos orientations trop prudentes n'a aucun moyen contractuel de les faire assouplir : les règles de sécurité relèvent exclusivement du conseil médical, et ce point n'est pas négociable dans nos contrats.
Si vous constatez un écart entre cet engagement et ce que vous observez, écrivez à julien@symptonia.com, ou signalez-le publiquement. C'est le genre d'accusation à laquelle nous devons pouvoir répondre par des faits.
Déroulez le moteur vous-même, sur un cas fictif
Quatre patients imaginaires, le vrai raisonnement. Regardez les probabilités se déplacer à chaque réponse, et le moteur s'interrompre net dès qu'un signe d'alerte apparaît. Rien n'est envoyé nulle part.